Cadre digital : 450 000 postes à saisir
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Cadre digital : 450 000 postes à saisir

Office job

Les métiers liés internet, ceux de l'e commerce recrutent et vont recruter dans les années à venir. A suivre pour ceux qui aiment.

900.000 postes à pouvoir d’ici à 2015 en Europe.

Le cadre digital ne connaît pas le chômage, certains parlent même à court de terme de pénurie de profils qualifiés dans ce domaine. Selon la Commission européenne environ  900.000 postes vont être créés en Europe d’ici à 2015. Tout prend un e : e-commerce, e-recrutement, e-paiement…. Les experts en e-quelque chose sont choyés dans les entreprises. Depuis dix ans, ces métiers se sont développés surfant sur les crises et même en profitant. PME et groupes du CAC 40 se digitalisent à grande vitesse, des parts de marchés sont en question, de nouveaux clients sont à conquérir, des fonctionnalités nouvelles inventées, du temps gagné, donc de l’argent. Des métiers nouveaux, des spécialistes de l’exploitation numérique, des « data analysts » et « data scientists », ils élaborent des modèles prédictifs à partir des informations numérisées. Les techniciens sont très prisés, il faut des architectes de sites, des responsables d’applications, mais aussi des webmasters, des traffic managers, des community managers… Le boom de la téléphonie mobile amplifie le phénomène, comme les tablettes et autres epad, on parle de m-commerce, le business du  smartphone explose et se régénère. Le m-marketing a le vente en poupe, mieux comprendre l’e-acheteur, le convaincre, le fidéliser…

Exception digitale sur fond de récession

Dans la conjoncture morose que nous connaissons le secteur du digital crée des emplois de cadres et de non cadres. Tous les secteurs de l’économie sont concernés : la grande distribution avec l’e-commerce, les commandes en ligne, les « drives », la grande conso, les livres, les CD, les voyages, les banques, le luxe… tous les secteurs ont besoin de recruter des profils “digitaux”. Cela concerne les métiers de l’informatique, l’e-marketing, tous les experts e-commerce, le paiement en ligne … Le monde du numérique  a besoin de  Bac+ 3 et Bac +5, passionnés par les nouveaux canaux de distribution, les réseaux sociaux, le référencement, la googlelisation des pratiques, la génération Y ou Z… L’économie numérique a besoin de cadres techniciens et marketing, parfois à  cheval sur les deux disciplines, et semble avoir surpris le système éducatif français. Même les diplômés des grandes écoles de commerce peuvent rechigner à se mettre devant un écran pour faire de l’e–business.

Un job garanti au bout des doigts pour tous

Les métiers naissent tous les jours avec des noms anglais. L’ e-marketing regroupe les pratiques marketing et publicitaires pour développer l’activité d’un site Internet. Après la stratégie, arrivent l’animation et le renouvellement du contenu du site, l’e-mailing de fidélisation, la création de forums, de communauté sur les réseaux sociaux… mais aussi l’ergonomie web, le référencement, la création de trafic… autant de métiers dont il est difficile de faire une liste exhaustive tant le digital touche tous les domaines et donc toutes les formations, qu’elles soient techniques et de sciences molles : consultant en référencement naturel (SEO pour Search Engine Optimization), en référencement payant (SEA),  consultant IT, consultant en technologie de l’information,  consultant SMO (Social Media Optimization Social Media Optimization), consultant web analytique, designer web mobile, développeur / animateur flash polyvalent, développeur multimédia, spécialiste mi-technique, mi-créatif, développeur web mobile, ergonome de jeux web, game designer, développeur multimédia, animateur 2D/3D, chef de projet web, intégrateur web, chef de projet numérique,  expert en sécurité informatique, gestionnaire de base de données, ingénieur réseaux, journaliste en ligne, juriste Internet, knowledge manager… pour en savoir plus  http://metiers.internet.gouv.fr/

Lire aussi  web : jobs d’aujourd’hui et de demain  Métiers du web 2  Métiers du web 3  Métiers du web 4

 

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Reid Nalliat

Reid Nalliat

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5 réactions

  1. Eric Lamirande

    Eric Lamirande

    15 janvier 2014 à 13 h 10 min

    Et au Québec, voici 2 références très pertinentes: TechnoCompétences (comité sectoriel en TI) http://www.technocompetences.qc.ca/ et Ma Carrière Techno http://macarrieretechno.com/

  2. bvellieu

    8 septembre 2013 à 13 h 08 min

    Répondant en cela à la demande de nos concitoyens, les politiques s’échinent à promouvoir un modèle colbertiste, basé sur l’industrie traditionnelle : non que l’industrie n’ait plus d’avenir sous nos climats, mais une part importante des nouveaux emplois se crée dans les services, notamment dans le numérique.

    A leur tour, ces nouvelles technologies peuvent irriguer les industries traditionnelles. Pour donner un exemple qui fait déjà partie du passé, l’introduction des technologies électroniques dans les moteurs de voiture a introduit des gains de consommation que n’auraient pas permis les technologies mécaniques conventionnelles. Actuellement, la généralisation des Smartphones élargit les modes de commercialisation des biens traditionnels, mais on peut parler aussi de l’importance croissante des objets communicants dans le domaine de la santé et du bien-être, pour une démographie européenne globalement vieillissante.

    Il s’agit d’une évolution lente, qui ne fait pas la une du JT de 20h et qui fait moins de bruit qu’un gros PSE chez un constructeur automobile. Il reste que cette évolution est inéluctable, aussi j’invite ceux qui veulent en savoir plus à lire le récent essai « 10 idées qui coulent la France » de Augustin LANTIER et David THESMAR.

  3. Centre d'appel

    19 mars 2013 à 16 h 49 min

    chercher les emplois manquants dans les nouvelles technologies!! c’est ce que tous les gouvernements doivent faire

  4. mira

    14 mars 2013 à 15 h 57 min

    Tant mieux si certains domaines se portent bien. Mais d’où sortent ces chiffrent? La commission européenne a publié un rapport? Je n’ai pas bien compris le détail… Merci

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